Le blog de
Esmee xxx Cullen
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Esmee xxx Cullen
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14 Août 2009
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21 Septembre 2009
Mère, grand mère, et vampire follement amoureuse...<3


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14/08/2009 : Présentation...
  Esmee-xxx-cullen
ESMEE CULLEN
 
x    Sweet Freedom    x
Mère, grand-mère. Et bientôt arrière grand mère.
x 26 ans à jamais x
Aime ses enfants de tout coeur
x A donné sa vie à Carlisle x
Aime la littérature et les belles choses
x La gentillesse existe x
 
 
" Dis, Carlisle. Tu m'as sauvé lorsque j'étais dans le noir...Entre la vie et la mort. Que serais-tu devenu sans moi? "
( ilteplait...ne me dis pas que tu aurais trouvé une autre femme. )
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Je pars à Denali pour deux semaines!
( En vérité je pars en France x) Ciao! )
Esmee xxx Cullen












"SECRETS INTERDITS "






"Je ne voulais rien entendre, je ne voulais rien comprendre. Déboussolée,
enivrée, ensorcelée, envoutée. Je voulais juste tenter de sauver ce petit
être de chair tendre qui s'accrochait fébrilement à ma peau". Esmée Cullen

Esmee Cullen. 26 ans à jamais. Amoureuse, d'une tendresse sans bornes. Si cette
tendresse se retournait contre elle. Malgré elle. Si en découvrant un enfant amné-
sique au sombre et macabre passé, elle courrait lentement à sa perte? À une perte
énorme, sans limites. Perdre sa famille, ses amis, son foyer, ses gouts, son pays,
l'amour de sa vie... Un humain inocent pourait il représenter un danger pour les
Cullen? Non. Du moins c'est ce qu'Esmée Cullen croyait.

SECRETS INTERDITS - partie un.

Esmée
-Carlisle-?

Si j'avais su que ma vie prendrait un tournant pareil, je n'aurais jamais été chasser.
Il faisait beau, un temps de vampires. Il fesait bon mais les nuages étaient bas, l'air était lourd. Le vent soufflait légerement dans un doux ballet ennivrant.
Mes prunelles étaient noires. Je mourrais de faim. Je hélai mon mari du transat sur lequel j'étais tranquilement allongée, un exemplaire du "Forks news" -un petit magazine local de force dont l'entreprise tomberait sans doute dans la ruine; je me suis décidée à leur faire un don si le contenu du journal était interessant- en mains, un verre d'eau de sang à mes côtés, posé sur une table basse en plastique blanc.

-Carlisle!
Un dixième de seconde plus tard, je vis mon mari s'approcher de moi amoureusement, doucement, pour me caresser les cheveux.
-Oui mon amour? Tu as un problème?

J'observai lentement ses pupilles. Dorées. J'aurais du m'y attendre.

-Je crois... je me mordillais la lèvre une seconde, que je vais partir chasser. J'ai fortement faim, et je ne voudrais pas qu'il arrive malheur. Je partirais d'ici deux minutes. Ca ne devrait pas mettre trop longtemps - un jour grand maximum. Prends soin des enfants, d'accord? lui recommendai-je.
-Naturellement. Va en paix, il hésita un court instant puis me regarda douçement. Je t'aime.

Il déposa un chaste baiser d'amour sur mes lèvres puis repartit à ses livres. Je souris béatement toute seule avant de secouer la tête de droite à gauche. Temps de cette discussion? Une minute. Je repris le "Forks News" d'une main maladroite pour lire la page seconde. En gros titre "Un assassinat non résolu à Seattle. Le coupable? Inconnu". Interessée, je lus rapidement quelques bribes du restes de l'article. Il y avait un mort mais beaucoup de blessés et des personnes ont disparus, dont des enfants. "Mon dieu!" pensais-je. Pauvres amours!". Et le coupable n'a pas encore été retrouvé.
Je reposais le journal, pensive. Si je pouvais aider en quoi que ce soit... Puis je chassai ses néfastes pensées et décidai de partir chasser.

Un léger "à tantôt!", et hop. Me voilà sortie. Je cours, chasse, traque, re-cours, vire, attrape, relache fébrilement, puis finalement mort dans le flanc d'un pauvre puma.
Je me surpris à parler toute seule.

-Dieu, je suppose que tuer un puma est un pêcher moins grave que tuer un homme? Non? Nous en avons besoin. Ne nous punis pas, s'il-te-plait.

Je ricanai intérieurement de moi-même. Cet article m'avait trouvé plus que nécessaire.
Dix minutes plus tard, mes yeux étaient d'un ocre foncé, plus noirs, mais pas dorés non plus. Un puma ne suffisait pas à assouvir ma soif.
J'en découvrai un terré sous une pierre. Il tremblait de tout ses membres. Dès qu'il me vut il se mit à courrir, courrir. Mais j'étais un vampire, et il lui était impossible de m'éviter.
Je le traquai et m'élançai à sa poursuite. J'étais sur le point de le mordre lorsque mon oreille détecta des gémissements répetés à une centaine de mètres. Je dévisageai le puma. Les yeux clos de frayeurs, il tremblait encore plus fort qu'auparavant. J'eus un peu de pitié pour lui et le relachai pour aller voir ce qui se tramait à cent mètres d'ici.

Je marchai normalemment car je ne savais pas qui gémissait ainsi. Que ce fut un vampire m'aurait permis de courrir toutefois si ce fut un humain, je courrais à ma perte.
J'écartai des feuillages et je le vis.


Un petit garçon, au cheveux blonds miel et courts. Ses yeux mi-clos de fatigue et de douleurs laissaient entrevoir des pupilles bleu grises, transparentes presque. Sa peau était extrèmement pâle, ses habits, légerements déchirés, m'indiquèrent qu'ils furent autrefois une chemise blanche et un vieux jeans. C'était un humain, charmant mais pas beau. Son nez était légerement trop proéminent et son visage, trop fin. J'étais toutefois déjà tombée sous le charme de ce petit bout de chair qui me fixait aveuglément.
Il était couvert de sang, de la tête au pieds. J'eus pitié pour lui.

-Qui suis-je? murmura t-il.


Fin de la première partie.
  SECRETS INTERDITS PARTIE DEUX

Esmée - ?



        Je le regardai, les yeux écarquillés. Amnésique. Ce pauvre chou était amnésique. Que répondre  à «  qui suis-je  » à une personne amnésique lorsque vous ne savez même pas qui elle est? Rien, absolument rien.
Après quelques secondes de réflexion intensives, un éclair illumina ma tête. Si j'avais été dans un dessin animé on aurait vu une petite ampoule clignoter au dessus de mes cheveux.
Et si, pensais-je, ce petit homme était une des victimes du criminel? Celui dont j'ai entendu parler dans le journal? Le pauvre.

  -  D'où viens-tu? Lui soufflai-je en me rapprochant doucement.
  -  Je...Il me cherche...au secours. Aidez-moi...


    Une fois de plus je le regardai. Ce pauvre enfant avait quelqu'un à ses trousses. Je ne pouvais le laisser seul, ni appeler la police.
Je ne le connaissais pas, je lui avais à peine parler. Je ne savais rien de lui, et je ne saurais probablement rien de lui, et ce, à jamais. Mais je ne pouvais pas me résoudre à le laisser, à la merci d'un tueur, d'un homme sans coeur à sa recherche.

  -  Comment t'appelle tu? Lui demandais-je, sachant que s'il était bien amnésique il ne saurait me répondre.
 
  Il me regarda, craintif. Je n'allais pas le manger. Son sang n'avait rien d'appétissant et j'avais trop de pitié pour lui. De plus les années d'expérience avaient finies par me dégoûter du sang humain, à jamais. Je tendis ma main vers lui, pour lui prouver que j'étais de son côté. Que je ne lui ferais aucun mal. Il hésita quelques secondes puis sembla juger que j'avais l'air d'être une personne de confiance.
  -  Je ne sais pas.

  Evidemment.
Raphaël. J'ai toujours rêvé d'avoir un enfant nommé Raphaël. Lorsque j'étais vivante, j'eus un enfant. Je le nommai Raphaël. Malgré mon mari malsain, violent, je tenais bon, et ce grâce à cet enfant, Raphaël. Mais à trois mois, il est mort. La suite, vous la connaissez. En proie à mon désespoir, je me suicidai -tentative d'ailleurs ratée. Et je fus sauvée par celui qui est désormais l'amour de ma vie; Carlisle.
J'aurais pleuré si je n'était pas un vampire. Mais à l'intérieur de moi, je pleurais doucement, lentement, et imaginai ce que je serais devenue si Raphaël avait survécu. Je serais sans doute déjà morte, je n'aurais pas connu mes enfants adoptifs. Enfants adoptifs.

Raphaël Cullen. Il s'appellera ainsi. C'était désormais mon enfant et je prendrais soin de lui.
Je pris la main de celui qui s'appellerai désormais Raphaël, et la serrai très fort.
Il y avait déjà entre nous quelque chose de fort, incroyable, qui nous unissait, presque gravitationnel, comme les amours entre les loups garous. Mais là c'était fort, beaucoup plus fort, et ça me faisait ressentir milles sentiments que je n'avais encore jamais connu jusqu'ici.

En prenant la main de cet enfant de chair, je ne m'imaginai pas une seconde que cette main même courrait à ma perte plus tard.


FIN DE LA PARTIE 2