| Lun | Mar | Mer | Jeu | Ven | Sam | Dim |
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 |
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 |
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 |
| 27 | 28 | 29 | 30 | |||

| Hello ! :) J'ai une annonce importante à faire : je déménage ! De blog, oui ! Alors ce n'est pas un coup de blues ou une envie de changement, simplement pour me réorganiser, car je trouve que c'est un peu le bordel dans mon blog >>' Donc ce sera une suite, ne vous en faîtes pas, c'est l'organisation de mon blog qui va changer simplement. Et je n'avais pas le cœur à supprimer tous mes articles sur celui-ci, que je conserve. Voici donc le lien : http://www.canailleblog.com/mev-souille Les articles seront affichées dans l'ordre croissant, c'est à dire chronologiquement ( les articles les plus anciens seront les premiers et les plus récents les premiers ). C'est plus pratiquement au lieu de réécrire les infos sur les vavatars etc... Donc vala :) Pour le moment, il n'y figure que l'article d'arrivée, ou on se présente Straby et moi, avec une FAQ pour ceux que ça intéressent. Viendra ensuite un article sur les vavatars à celui que j'ai déjà fait ici. Rassurez-vous, c'est pas une usurpatrice ^^' Straby est déjà la bas, et je vais la rejoindre ;) A très bientôt je l'espère, Mev-s <3 |
|
HILOU_____________ ____________________________Les coupins =] Un crayon, deux crayons, trois crayons, quatre crayons, cinq crayons, six crayons, sept crayons, huit crayons... Hilou :)comment que ça va chez vous ? Moi.... Niiahaahhahah je suis trop contente ! Mon père a commandé ma Pullip Aya sur une super boutique, je l'aurais pour Noël ! *0* Je suis super contente, franchement c'est génial ! Je l'appellerais Amaline... Joli comme nom, non ? Je la trouve trop choupi cette Pullip ! Bref ! Ah, je viens de recevoir un courriel de la boutique disant que le collis venait d'être envoyée, je devrais la recevoir très bientôt *0* Bref, Straby est toujours aussi fofolle pour Noël... tiens, en parlant de Straby, les inscriptions pour le concours sont closes ! Il vous reste jusqu'au 23 décembre pour me remettre vos participations,ce délai passé, je me devrais dans l'obligation de vous discalifier. Je vous remercie d'ailleurs d'être aussi nombreux à participer ^^' Je vous souhaite de joyeuses fêtes ! Au fait, je suis trop contente, en maths j'ai assurée avec un 19.5 sur les fractions, ho yeah ! =] Bref, je vous laisse... Participation au concours de Cherry Pullip : "La vie est un jeu, joue-la, même si tu sais que tu vas perdre la partie. " ![]() - - Maman, je vais faire les courses !, criai-je depuis le bas des escaliers en colimaçon. Je fixais mes pieds chaussés de grosses bottes d’hiver, attendant une réponse. - - D’accord, mais ne tarde pas trop, chérie !, annonça ma mère qui se trouvait au premier étage. Je te fais une liste où ça ira ? - - Non merci, je saurais me débrouiller, répondis-je sur d’une voix toute aussi forte. A tout’ ! Je me sauvais, attrapant mon bonnet au passage, que j’enfonçais rapidement sur ma chevelure brune. Refermant le battant de la porte derrière moi, je fouillais dans ma poche pour y dénicher une clé, puis bloquai la serrure. Ceci fait, je replaçais mes clés dans les profondeurs de mes poches et cette fois-ci empoignai ma paire de gants. La rue était éclairée par les lampadaires, car le ciel commençait à s’assombrir. Il fait nuit tôt, en hiver. Je soupirai. Je n’aimais pas l’hiver, je n’aimais pas le froid. Bref, je devais m’occuper des courses. Je me mis en route, empreignant différentes rues sans vraiment regarder où j’allais, je connaissais trop bien le chemin pour me donner cette peine. Mes bottes s’enfonçaient profondément dans la neige qui se trouvais sur le trottoir (les chasse-neiges ne passent pas sur les trottoirs). Soudain, à un carrefour, quelque chose d’étrange attira mon attention. Une feuille apparemment cartonnée restée accrochée à un lampadaire flottait dans le vent glacé. Intriguée, je m’approchais et me mis sur la pointe des pieds. Soudain, par miracle, avant que je ne pu essayer de sauter pour m’en saisir, le papier se libera de l’emprise du lampadaire et s’envola un peu plus loin. Je me retournai, et sourit en découvrant qu’il s’était posé par terre. Etrange. Je me retournais, et allais à l’encontre du petit papier cartonné. Mais, une seconde fois, il déguerpit alors que j’allais me l’approprier. Encore plus étonnée, je me suis dis qu’il serrait intéressant de « suivre » le papier. Pendant un certain temps, je me contentais de le regarder flottait dans l’air, le suivant. Puis il s’arrêta devant le magasin ou j’étais censé faire mes courses. Je collais mes yeux sur le papier cartonnée qui s’étaient écrasé sur une des voitures garées sur le parking. J’étais complètement ahurie. On aurait dit que le papier savait que j’allais faire mes courses. Soudais, je hoquetais. Les courses ! Je les avais oubliées, celles-là ! Et le magasin qui fermait dans un quart d’heure ! Je ne me souciais alors plus du papier cartonné, et filais à l’intérieur du magasin. Je n’avais donc pas remarqué que le papier, comme par magie, s’était doucement détaché de la voiture et avais flotté en ma direction, m’effleurant… Une fois à l’intérieur du magasin, je pris un des paniers qui se trouvait à l’entrée. Je fus surprise en voyant le visage de la caissière, habituellement si joyeuse, ses yeux semblaient vides, dénués d’expression. Cette vision provoqua un frisson en moi, je n’étais pas rassurée. J’allai au rayon légume, et m’empressais de choisir un lot de tomates, quelques carottes puis un chou rouge. Le magasin était presque vite, ce qui n’était pas normal. Je me retournai, prête à me précipiter dans un autre rayon. Alors, un vieillard sorti de nulle part s’approcha de moi. Pétrifiée par la peur, je ne bougeai pas. Il s’arrête près de moi, et, doucement, me chuchota à l’oreille : - Cœur. Puis il repartit, tel le vent. Je cru à une apparition fantomatique, tellement le vieillard semblait étrange. Je restais planté là pendant plusieurs secondes, plongée dans d’horribles réflexions. Soudain, une voix sourde qui sonnait faux retenti dans le magasin : - Mesdames, Messieurs, votre magasin ferme dans 5 minutes. Vous êtes priés de gagner les caisses et d’effectuer vos paiements, merci. Cette voix me remmena à la réalité. Je fixais mon panier, presque vide. Qu’allais-je donc pouvoir dire à maman ? Je ne dirais jamais ce que j’ai vu, du moins ce que j’ai cru voir. Elle croirait que je cherchais une excuse. Quoi donc alors ? Mais j’étais encore préoccupée par le vieillard, l’atmosphère étrange qui régnait dans le magasin… Je voulais sortir, m’enfuir… Je n’aimerais pas rester ici une minute supplémentaire. J’obéissais donc aux demandes de la caissière (qui était la seule, d’ailleurs) et tentais de m’échapper des rayons pour m’approcher de la sortie. Je marchai donc dans les rayons, comme d’habitude, sans me préoccuper de ce qui m’entourait. Au bout de quelques instants, je me rendis compte que je n’avais pas bougé. J’étais toujours dans le rayon légume. Avais fais un faux pas ? Cela ne me ressemblait pas, je connaissais ce magasin par cœur. Je commençais à devenir de plus en plus soucieuse, recommençant l’opération, faisant bien attention à regarder où j’allais. Je tournais, me retournais, avançais, reculais, rien n’y fait. Je me retrouvais toujours au même endroit : Le rayon légume. J’étais plus stressée maintenant, je sentais quelques gouttes d’eau s’écoulait lentement sur ma nuque. Soudain, j’entendis des bruits de pas au loin, plus quelque chose grincer. Ce quelque chose, c’était… les portes du magasin ! J’allais rester enfermée ici ! Dans ce labyrinthe dont je ne parvenais pas à trouver la sortie ! Je m’écroulais au sol, sous le choc. Je ne parvenais pas à avaler tous ça d’un coup. Je n’avais jamais cru à la magie, étais-ce une révélation ? Je ne savais pas. Les lumières s’éteignirent une à une, et je me retrouvais dans l’obscurité, mais je m’en fichais. J’étais dans un autre monde, j’étais plongée dans les profondeurs de mes pensées. Je ne bougeais pas, je restais là, immobile, complètement abattue. Soudain, mes yeux me picotèrent, et je dû revenir à la réalité des choses. Je clignais des paupières, mouillant mes yeux secs. Je regardais autour de moi : l’environnement hostile qui m’entourait m’effrayait était noir, complètement noir, quoi que faiblement éclairé par les parcelles de lumières blanches émises par la lune à travers les fenêtres. Pas un bruit, du silence. Un silence glacial, ce n’était pas normal. Soudain, un petit clapotis, comme le bruit d’une goutte d’eau s’écrasant contre le sol froid. Je voulais soupirai, exprimer mon effroi, en vain. Ma bouche était devenue inaccessible, bien que j’aie repris connaissance de la réalité. Je tentais de bouger mes bras, et, miracle, un doigt oscilla légèrement. Concentrant mes efforts sur le doigt, je parviens à le faire bouger à ma guise, de gauche à droite, de droite à gauche. J’essayais de reconnecter mon esprit avec mes fonctions physiques, sinon je ne sortirais jamais de cet enfer, c’est certain. Un deuxième petit bruit retentit. J’étais cependant trop occupée à serrer les dents pour y prêter attention. Mes yeux papillonnèrent sous l’effort, et je récupérais ma main. Soulagée par cette récompense, je me fis une idée de moi en train de sourire (ne pouvant le faire dans la réalité, j’étais contrainte de garder mes joies dans mon cœur figé). Je laissais ma main se baladant par-ci par-là, relâchant un peu la pression interne. Puis, je recompensais la tache. Après un certain nombre de minutes – d’heures ? – je parvins à faire bouger le bras gauche dans sa totalité, au prix d’une volonté et d’un effort fulgurants. Je me confrontais maintenant à mes jambes complètement collées au sol, tels des glaçons. Je tapotais légèrement ma jambe gauche à l’aide de mon bras libre, et j’eu l’impression de toucher une souche d’arbre vieille de quelques décennies. Ce tapotement eu un drôle d’effet sur « cette vielle souche d’arbre », et je la sentis vibrer dangereusement. De l’intérieur, bien sur. Tout n’était que mental, mais réel. Trop réel même. J’étais face à une réalité trop imaginaire, une contradiction horriblement réelle. J’étais cloué sur le carrelage froid d’un magasin. Etait-ce possible ? Non, mais je le vivais actuellement. Si seulement ceci avait-t-il pu être un cauchemar, si seulement j’avais la chance de revivre ce matin encore et encore, retarder l’échéance de l’horreur que je vis et dont je doute ressortir : un labyrinthe qui débouche vers la vie. Car je doutais d’être encore vivante. Comment peut-on être en vie dans cet enfer, bloqué dans la glace d’un supermarché plongé dans le noir total. Je commençais à douter de tout, à me méfier complètement, même de ma propre personne. Ou alors, c’était entre la vie et la mort, une sorte de vide incompréhensible pour l’être humain. Encore faut-il en trouver la sortie, la clé. Un autre clapotis retentit, mais je ne les avais pas compté, bien que des centaines voir des milliers ont certainement percuté le sol depuis mon étrange arrivée dans ce cauchemars. Le temps avait-il une importance dans tous cela ? Je ne crois pas. C’est comme si on sautait dans un grand puits et qu’il n’y ai pas de fond, ni de solution pour remonter. Que pensait maman de moi ? Avait-elle éprouvé de l’inquiétude ? Il faisait nuit (enfin, je ne suis pas certaine de ça). Peut-être m’avait-elle oublié. Peut-être y avait-il une autre moi à la maison. Une autre qu’elle chérissait, une autre qu’elle aimait. Elle m’a peut-être laissé tomber. Mon cœur figé mon piqua sauvagement, et j’eu envie de vomir, ce qui m’étais heureusement ou malheureusement impossible, ma bouche étant détaché de ma partie spirituelle. Je n’avais plus aucune notion de quoi que ce soit, du bien, du mal, du temps, de moi-même. Mais OU étais-je, QUAND, COMMENT, et surtout POURQUOI ? Une larme coula de mes yeux, et je ne cherchais pas à la contrôler. Je ne savais pas d’ailleurs si c’était possible, mais je m’en fichais complètement… Je repensais à ma mère, à mon père… D’autres larmes virent accompagner la première, me mouillant le visage. Je n’écoutais ni ne voyais ces larmes, j’étais concentrée sur leurs cause. Ma famille, ceux que j’aime. Quand on a le temps (je ris entérinement à cette pensée ironique) et qu’on s’isole complètement de la réalité pas assez réelle cependant, le train-train quotidien, on réalise à quel point la vie est précieuse, importante, et pourquoi il faut ne pas la gaspier. Je me refermais sur moi-même, laissant m’envahir la mort et les ténèbres qui l’accompagnent. J’avais oublié mon combat pour me relever. Soudain, un sifflement horriblement strident dissipa la nuit, la mort, et un papier roula à côté de moi, un papier que je reconnus. Le papier de ce matin, qui m’avait conduit dans cet enfer sans début ni fin. Alors, prenant mon courage à deux mains et rassemblant le peu de force qu’il me restait, je fis légèrement bouger mon bras libre en direction du papier. Cette fois-ci, il ne s’enfuit pas et resta sagement au sol. Mes doigts glissèrent sur le papier cartonné, et je fermai les yeux, me concentrant sur mes doigts. Je les fis se renfermer sur le papier dans un bruit sec, et ramenait mon bras à moi. Je découvrir alors ce que c’était… Une carte de poker, un as de cœur. - HAAAAAAAAAAAAAA ! Je me relevais, j’étais dans mon lit. Je mis trois secondes à saisir : déjà, j’avais retrouvé l’usage de la parole, ensuite j’étais sortie de l’enfer du magasin, et puis j’étais vivante. Je poussais un soupir intense de soulagement, et je me mis à pleurer littéralement de joie. Ma mère arriva en courant, et s’approcha de moi. Apparemment, elle avait pris mes pleurs pour de la peur. - Ho ma pauvre chérie, tu as fais un cauchemar ?, me chuchota-t-elle doucement, me caressant affectueusement. Je ne lui répondis pas, tant j’étais heureuse. J’avais l’impression que cet enfer avait duré des années et qu’il ne s’arrêterait jamais. Je tentais d’étouffer mes sanglots pour la remercier, lui expliquer à quel point je l’aimais. En vain. Après une longue minute, je parvins avec peine à prononcer : - Mer…ci. Elle rit de bon cœur, et me répondit doucement : - De rien, mon ange. Je m’habillai, et descendais pour faire mon petit-déjeuner. J’étais de bonne humeur. Vraiment. Soudain, Maman m’interpella : - Dis, tu pourras aller faire les courses s’il te plait ? Dessins : [ dessin : une elfe qui commente sa superbe manucure :]. [ temps : arf, une heure au moins ]. [ commentaires : J'aime pas trop la bouche et le noir des yeux. ]. A venir : Straby découvre la neige : je vais le scanner vous z'en faîte paaaas ;) |
|
ça va ? Moi ouais, comme d'habitude... Au fait, merci pour Straby d'être aussi nombreux à participer ! Noël approche à grands pas, dans deux semaines c'est Nowel ! Straby aussi, d'ailleurs. Hé oui, Straby va passer son premier Nowel ! Imaginez un peu comment elle est excitée ! Elle n'a d'ailleurs pas pu s'empêcher de jouer les Pères Noël. Ci-contre, une version en NB, mais la colo est aussi disponible ( mais je trouvais le dessin meilleur en NB ). Bref. En ce moment, je lis cinq livres, de gros pavés : Révélation ( même pas la peine de vous dire que c'est le quatrième tome de la saga à succès Twilight ) ; La malédiction du rubis ( de l'auteur de "la croisée des mondes" ) ; Reine c'est mon destin ( une fiction tirée de l'histoire vraie d'Hatcheptsout, première pharaon féminin d'Égypte ) ; Contes Incas ; De la terre à la Lune ( Jules Verne ). Allez, trêve de blabla, voici le sondage =3 Sondage : |
|
Ça va ? Moi ouais, comme d'habitude... Je vous ai fais quelques petits dessins à la tablette ^^' Ha oui, une nouvelle de la plus haute importance : c'est désormais Straby qui signe mes dessins. Et ça lui plait beaucoup, ça l'éclate même ^^' Hé oui, le crayon fais deux fois sa taille donc je vous dis pas le truc x) J'ai eu le temps de la dessiner dans son délire, d'ailleurs. Je vous avais pas menti, hein, elle s'éclater grave ! :D D'ailleurs, je vais lancer un concours surStrab' ;)
CONCOURS : Il faut que vous dessiniez Straby, ou bien écriviez une petite histoire sur elle, ou bien sur vous avez une petite Pullip, Dal, Byul ou Doll et qu'elle ressemble à ma Straby, n'hésitez pas à prendre des photos :D Prix : à discuter avec les trois premiers =D Fin des inscriptions : d'ici 2 semaines, soit le 16 / 12 / 09 =D Fin du concours : ... Participants ( Inscriptions closes ! ) : - Cherry-Pullip [ participation non remise ]. - Miffy [ participation remise ! clic ici ]. - Noémi [ participation remise ! clic ici ]. - Elsa [ participation non remise ]. - Azicocotte [ participation remise ! clic ici ]. - Cherry-Japan [ participation non remise ]. - Pinky books [ participation remise ! clic ici ]. - Mimi [ participation remise ! clic ici ]. |