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Gnéva
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Gnéva
Louise Eva.
16 ans.

" Elle est venue.
Quoi?
L'éternité. C'est la mer mélée au soleil. "

Arthur Rimbaud.


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rs
Louise Eva, la politique devrait être à oublier.Assise sur ma tête, enlever par un stylo. Embrouillée, mélangée et rapatrouillée. Malheur!; encore un poisson. Rigolant d'un tout, pour changer. Aïe. Non, finalement.
Ma tête change, tel un oeil à étrangler; tout identique à mon sourire, ect...



Dans la beauté et la banalité;
Bonjour.



Ironie et sacrée folie tirée vers; l'absurde. Entretien Louise Eva, la politique devrait être à oublier.cervical. Et en ces temps électorals, un sujet me paraît particulièrement désapproprié.
Demain, au lieu d'aller à la messe, vous vous rurez, avec vos parents, dans votre bureau de vote, en vélo, comme il se doit, pour ne pas polluer. Vous rentrerez gentillement avec vos parents dans l'isoloir et metterez gaiement le petit papié dans l'envellope. Il faut dire que, ho, quel choix! Nous ne connaissons pas notre chance, d'être entouré de si gentils politiciens; n'écrivant même pas leur discours.
Plus tard, je serai discoursière, vous ne  comprendrez rien et je serai malhonnète ; mais honnètement



Disons la vérité, à vrai dire

"N'importe quoi, sauf la vérité. Il n'y a que ça qui ne se vend pas." Boris Vian.

Louise Eva, la politique devrait être à oublier.
Il me semble que parlé de vérité serai une belle ironie; et bien elle ne sera pas. Elle est. En ces temps ou notre propre vérité s'est envolée, ou un rien nous fait frémir. La vérité s'est envolée, au même titre que la parole et la liberté. Les médias ne sont plus que la propriété d'un seul homme. Si la France s'éfondre, c'est qu'elle n'a plus d'avenir.
Je pense qu'il faut donner une chance à la jeunesse.


Louise Eva, la politique devrait être à oublier.A dire ces choses insencées, sortant de mon cerveau et de mes mains, je ne sais pas ou je terminerai. Je ne réfléchie pas, je pense. Et voilà tout mon problème.



" Maman, t'as vu mon porte-monnaie, on dirait qu'il est enceinte.
- Mais malheuresement, sa ne fait jamais de petits... "
[20/03;  12h18]
                                 

U                                 

Louise Eva, portrait d'artiste et à en devenir.J'ai les yeux tous mouillés. Ho, Sire, là n'est pas le problème! Le problème étant que je m'éparpille en lambeaux -lambeaux salles et gris, comme il se doit-; par delà  les contrées, je vous attends encore. Encore oui; et pour toujours, ect...
 

Le ton n'est point placé; mais Bonjour.

 
J'aimerai vous dire que tout va mal; mais hélas, je ne me suis jamais aussi bien senti qu'aujourd'hui. Entre dessins et devoirs en retards, fin de vacances et amitié (re)naissante. Je ne sais pas, mais sa va.

Louise Eva, portrait d'artiste et à en devenir.Puis, n'y a-t-il rien de plus beau qu'un show case improvisé à la Fnac? Et bien oui, il n'y a rien. Surtout lorsqu'il s'aggit d'une charismatique artiste norvégienne à la voix jazzy. Kritin Asbjorsen. [C'était mercredi  :]

La photo est de moi, je ne vous dis pas le stress au moment de la photo, avec mon affiche dans les mains: "Euh, can I... euh, for a [montrage d'appareil :] ". Et voilà, photo sur le vif :) *Fière! Il y en a même une autre ou je suis avec elle; et quelques photo du concert.

 




Kristin Asbjorsen est une artiste norvégienne, sa voix est grave et très douce; envoutente. Elle m'a beaucoup fait pensé à Björk, avec un petit brin de Piers Faccini. J'en suis resortie ressourcée.
 

Lorsque j'entends sa voix, se n'est pas de la liberté que je ressents. Ce que je ressens c'est de l'espace. Et de la nostalgie. Du rêve.




Louise Eva, portrait d'artiste et à en devenir.Après ces folles journées calmes, pénibles et innutiles, je m'en suis allée me nouer le cerveau. Le battre et le condamner à l'oublis; la folie existencielle de son importance. Aucune. Aucune sans ces années à regretter un acte incommis.
 


 

Soumis.

Oublier.

Rêvé. Capturé; torturé puis.

Retrouvé. Ho malheur.


Seul mon nom sera rendu saint. Et non mes actes.

Puis il sera salie.

Mais tant pis. J'ai de quoi le laver. Suffit-il de le changer.

Ma tête raisonne. Elle raisonne de jolis mots.
Ca doit-être l'effet du jazz <3



Bonjour. 


En ce moment, j'ai un livre à lire pour le lycée, c'est une pièce de théâtre, le Mariage de Figaro de Beaumarchais. Louise, sera censurée, fusillée; sourire aux lèvres.C'est tellement dûr à lire que pour me forcer à le lire, je laisse tous mes autres livres dans la cuisine u.u' Pour n'avoir que lui à lire.
 
Aujourd'hui, j'ai passé ma journée à la Médiathèque. Chez ma Maman, à Suresnes, elle est super bien, tellement bien que j'y retourne mardi pour aller voir les courts métrages de Luc Moullet en VHS, il y a des télé avec des casques pour voir des films et il y a plein de DVD. D'ailleurs, j'ai emprunté un DVD de Gus Van Sant aujourd'hui, Last Days, sur les derniers jours de Kurt Cobain. Une petite merveille <3
Et puis je suis repartie avec une grande pille de BD. C'était très lourd u.u
& avec un CD de Pierre Peret aussi :)

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Quand les poules auront des chaussons, je chanterais la Marseillaise à tue tête en écoutant des CD de Carla Bruni u.u"
 
" La presse française fait preuve d'une partialité révoltante et ne traite jamais que les mêmes sujets : les hommes politiques et les autres criminels. " Boris Vian.



Louise, sera censurée, fusillée; sourire aux lèvres.R.E.P.O.R.T.A.G.E !
'tin tin tin tiiiiin tin tin tin tiiiiin tiiiiiiiiiin'
La naissance de la politique, jusqu'à sa diffusion dans nos contrée* :
* Vous allez voir, simple comme du yaourt.


Il y a très longtemps; quand il n'y avait pas de rois, ni personne pour prélever des impôts et enquiquiner tout le monde. Dans un un de nos villages, il y avait un petit garçon (que l'on appellera Nicolas Sapristy), il mangeait sans arrêt des cookies Fauchon et portait Louise, sera censurée, fusillée; sourire aux lèvres.des moccassins Chanel. Il était de petite taille et criait sans cesse sur tout le monde.

 

Un jour, les autres, lassés de se faire détruire (moralement, en bon entendant) par Nicolas Sapristy le ligotèrent et l'enfermèrent dans une petite cage (avec porte blindée), pour être plus tranquilles. Tout les soirs, il avait droit à son petit bol de soupe, pour grandir. mais rien n'y fesait! Nicolas n'atteingnait même pas les 1m50 a 20ans et continuait à hurler sur tout le monde à travers sa petite cage. Alors, tout de même, on le libéra.

Mais ce que personne ne savait, c'est que Nicolas, dans sa petite cage, pendant 5 ans, avait écrit un livre, disons phylosiphique, avec un petit paragraphe sur tout les trucs "normaux" de la vie, qui dans son bouquin, on ne sait pas bien pourquoi, sont devenu très abstraits. (Ex: être pas beaucoup dans les classes est devenu; "Réduction des effectifs des proffesseurs").

Et c'est ainsi qu'est née la politique. Cette science si parfaite est née d'elle même, en fait.

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B.O.N.U.S!

" - Eva, on est serrés comme des crêpes.

Non, des crèpes, c'est pas serrés. C'est broyées dans l'estomac,mélangé avec de la chantilly et du Nutella. "

[28/02; 17h06]

Boup Boup. Mon site u.u


 

De la vie plein la tête, peut-être serais-je guérie. Ou alors je grandie. J'aurais préférée garder cette assurance mal placée, qui m'habitait il y a quelques heures; rire pour un tout, pleurer pour un rien.. Ou alors me jetter du haut du plus grand bonheur pour courir sur un jolie prairie verte, parsemé de solitude et de mélancolie.

Bonjour; ou alors Bonsoir.


A FINIRJe ne cesse de regarder ma vie, en me disant qu'au fond, Louise Eva ferait bien de se calmer. SA vie n'a rien d'exeptionnelle. La banalité fait de Louise quelqu'un d'encore plus agaçante. Elle se prend pour un génie.



«  Et nous crevons pas la Blague, par l'ignorance, par l'outrecuidance, par le mépris de la grandeur, par l'amour de la banalité, et le bavardage imbécile  »

Gustave Flaubert.

Un petit peu de douceur dans ce monde de brute vous réveillerait peut-être. Louise Eva est banale; vous pensez l'aimer pour son originalité. Ha ha, et non. Vous l'aimez juste pour sa faculté à rendre le banal beau ou laid, juste.
 
Louise Eva, ou comment (ne pas) être sois.





Mais aujourd'hui, allez, hop! Je me lance et je vais faire comme les VRAIS journalistes. Ecrire à la vraie, comme tous fond. Je vais écrire sur un sujet que je ne métrise absolument pas :)


Aujourd'hui, samedi 27 février, à midi et brouettes, vous allez enfin savoir d'ou vient cette invention qui a révolutionné notre vie mais surtout celle de notre linge mouillé, vous allez enfin savoir comment furent inventés les pinces à linge*!

C'était il y a fort fort longtemps, dans un petit village quelque part dans le monde. Un homme ou une femme fort cultivé et lassé de ramasser*² son linge part terre lorsqu'un coup de vent passait par là eu l'idée de penser à quelque chose. Cette personne se mit donc en quête d'établir moultes plans (ou pas) afin d'aquérir une invention qui empècherait le linge de tomber. Puis cou d'chance, il inventa la pince à linge :]

* Ou sinon, écoutez la chanson, c'est plus sur :)

*² A tous les coups, c'était une femme... et non, ha ha!


C’est calme et assagie que je viens vous narrer mes dernières déflagrations. Je m’en suis allée de ci de là, en cette fin de soirée forte agréable, par delà mes émotions; entre poésie et torture intellectuelle, souvenirs et pathétique.

Je ne veux plus vivre, je veux m’exalter de chacune de mes actions, je veux créer jusqu’à en mourir; je ne suis plus à moi, je fais le choix de me donner à l’Art.

Louiise

 

Le ton enfin placé; Bonjour, Bonsoir.

 

Aujourd’hui, alors que les étoiles ne scintillent que dans les campagnes, je voudrais vous parlez d’un livre qui m’a touché plus que votre main sur mon épaule - ce qui ne s’est jamais passé me diriez-vous -.

Il s’agit du livre le liseur -the Reader-, écrit par Bernhard Schlink, adapté au cinéma en 2009.

 

Louiise, débauche de la culture.A quinze ans, Michaël fait la connaissance de Hanna, une femme de trente-cinq ans, dont il devient l’amant. Durant six mois, il se rend chez elle tout les jours et lui fait la lecture à voit haute. Mais cette femme disparaît mystérieusement, du jour au lendemain.

Il essaye de l’oublier, de passé à autre chose, ou tout du moins de ne faire d’elle plus qu’un souvenir. Avec le temps, il y arrive, mais a du mal à établir une relation, comparent inconsciemment toute les femmes à Hanna.

 

«  Si la vérité de ce qu’on dit, c’est-ce qu’on fait, on peut aussi bien renoncer à parler.  »

 

Sept ans plus tard, alors qu’il fait des études de droit, il assiste à un procès d’ancien nazies. Là, il y revoit Hanna, sur le banc des accusés. Il reste comme «  anesthésié  », la fixant durant tout le jugement. Puis, petit à petit, il découvre son secret, celui qui l’a perdu et qui a fait d’elle une criminelle; mais il ne dira rien.

Des années plus tard, il la revoit en prison…

 

«  Mon désir d’elle était si fort que j’en avais mal.  »

 

Je trouve que ce livre est un véritable chef d’œuvre. D’abord, il y a une belle histoire d’amour mais ce récit va au-delà; car l’histoire se situe en Allemagne, une génération après la seconde guerre mondiale. Les allemands ont -encore aujourd’hui-, une grande culpabilité, que ce livre illustre très bien. Je dirais que outre l’histoire d’amour, le thème de ce roman est la honte, du début à la fin, de tous les sens que se mot peut laissé  transparaître

 

«  Comment pourrait-ce être un réconfort, que mon amour pour Hanna soit en quelque sorte le destin de ma génération que j’aurais moins bien su camoufler que les autres?  ».



Sur ce, j’espère que vous avez apprécié cette entrevue littéraire, et n’hésitez pas à me posez des questions ]

 

Louiise, débauche de la culture.Vous laissant à vos médisances calomnieuses.

Des saints mots sortis d’une sainte bouche,

 

Louiise U


Piix: RER A, de moi ouii. 


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