
Assise sur ma tête, enlever par un stylo. Embrouillée, mélangée et rapatrouillée. Malheur!; encore un poisson. Rigolant d'un tout, pour changer. Aïe. Non, finalement.Ma tête change, tel un oeil à étrangler; tout identique à mon sourire, ect...
" Maman, t'as vu mon porte-monnaie, on dirait qu'il est enceinte. U |
Soumis. Oublier. Rêvé. Capturé; torturé puis. Retrouvé. Ho malheur.
Seul mon nom sera rendu saint. Et non mes actes. Puis il sera salie. Mais tant pis. J'ai de quoi le laver. Suffit-il de le changer. |
Ma tête raisonne. Elle raisonne de jolis mots. Quand les poules auront des chaussons, je chanterais la Marseillaise à tue tête en écoutant des CD de Carla Bruni u.u"
Un jour, les autres, lassés de se faire détruire (moralement, en bon entendant) par Nicolas Sapristy le ligotèrent et l'enfermèrent dans une petite cage (avec porte blindée), pour être plus tranquilles. Tout les soirs, il avait droit à son petit bol de soupe, pour grandir. mais rien n'y fesait! Nicolas n'atteingnait même pas les 1m50 a 20ans et continuait à hurler sur tout le monde à travers sa petite cage. Alors, tout de même, on le libéra. Mais ce que personne ne savait, c'est que Nicolas, dans sa petite cage, pendant 5 ans, avait écrit un livre, disons phylosiphique, avec un petit paragraphe sur tout les trucs "normaux" de la vie, qui dans son bouquin, on ne sait pas bien pourquoi, sont devenu très abstraits. (Ex: être pas beaucoup dans les classes est devenu; "Réduction des effectifs des proffesseurs"). Et c'est ainsi qu'est née la politique. Cette science si parfaite est née d'elle même, en fait. B.O.N.U.S!
" - Eva, on est serrés comme des crêpes. Non, des crèpes, c'est pas serrés. C'est broyées dans l'estomac,mélangé avec de la chantilly et du Nutella. "
[28/02; 17h06] |
De la vie plein la tête, peut-être serais-je guérie. Ou alors je grandie. J'aurais préférée garder cette assurance mal placée, qui m'habitait il y a quelques heures; rire pour un tout, pleurer pour un rien.. Ou alors me jetter du haut du plus grand bonheur pour courir sur un jolie prairie verte, parsemé de solitude et de mélancolie. Bonjour; ou alors Bonsoir.
« Et nous crevons pas la Blague, par l'ignorance, par l'outrecuidance, par le mépris de la grandeur, par l'amour de la banalité, et le bavardage imbécile » Gustave Flaubert. Un petit peu de douceur dans ce monde de brute vous réveillerait peut-être. Louise Eva est banale; vous pensez l'aimer pour son originalité. Ha ha, et non. Vous l'aimez juste pour sa faculté à rendre le banal beau ou laid, juste.
Aujourd'hui, samedi 27 février, à midi et brouettes, vous allez enfin savoir d'ou vient cette invention qui a révolutionné notre vie mais surtout celle de notre linge mouillé, vous allez enfin savoir comment furent inventés les pinces à linge*! C'était il y a fort fort longtemps, dans un petit village quelque part dans le monde. Un homme ou une femme fort cultivé et lassé de ramasser*² son linge part terre lorsqu'un coup de vent passait par là eu l'idée de penser à quelque chose. Cette personne se mit donc en quête d'établir moultes plans (ou pas) afin d'aquérir une invention qui empècherait le linge de tomber. Puis cou d'chance, il inventa la pince à linge :]
* Ou sinon, écoutez la chanson, c'est plus sur :) *² A tous les coups, c'était une femme... et non, ha ha! |
C’est calme et assagie que je viens vous narrer mes dernières déflagrations. Je m’en suis allée de ci de là, en cette fin de soirée forte agréable, par delà mes émotions; entre poésie et torture intellectuelle, souvenirs et pathétique. Je ne veux plus vivre, je veux m’exalter de chacune de mes actions, je veux créer jusqu’à en mourir; je ne suis plus à moi, je fais le choix de me donner à l’Art. Louiise
Le ton enfin placé; Bonjour, Bonsoir.
Aujourd’hui, alors que les étoiles ne scintillent que dans les campagnes, je voudrais vous parlez d’un livre qui m’a touché plus que votre main sur mon épaule - ce qui ne s’est jamais passé me diriez-vous -. Il s’agit du livre le liseur -the Reader-, écrit par Bernhard Schlink, adapté au cinéma en 2009.
Il essaye de l’oublier, de passé à autre chose, ou tout du moins de ne faire d’elle plus qu’un souvenir. Avec le temps, il y arrive, mais a du mal à établir une relation, comparent inconsciemment toute les femmes à Hanna.
« Si la vérité de ce qu’on dit, c’est-ce qu’on fait, on peut aussi bien renoncer à parler. »
Sept ans plus tard, alors qu’il fait des études de droit, il assiste à un procès d’ancien nazies. Là, il y revoit Hanna, sur le banc des accusés. Il reste comme « anesthésié », la fixant durant tout le jugement. Puis, petit à petit, il découvre son secret, celui qui l’a perdu et qui a fait d’elle une criminelle; mais il ne dira rien. Des années plus tard, il la revoit en prison…
« Mon désir d’elle était si fort que j’en avais mal. »
Je trouve que ce livre est un véritable chef d’œuvre. D’abord, il y a une belle histoire d’amour mais ce récit va au-delà; car l’histoire se situe en Allemagne, une génération après la seconde guerre mondiale. Les allemands ont -encore aujourd’hui-, une grande culpabilité, que ce livre illustre très bien. Je dirais que outre l’histoire d’amour, le thème de ce roman est la honte, du début à la fin, de tous les sens que se mot peut laissé transparaître…
« Comment pourrait-ce être un réconfort, que mon amour pour Hanna soit en quelque sorte le destin de ma génération que j’aurais moins bien su camoufler que les autres? ».
Sur ce, j’espère que vous avez apprécié cette entrevue littéraire, et n’hésitez pas à me posez des questions ]
Des saints mots sortis d’une sainte bouche, Louiise U Piix: RER A, de moi ouii. |