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Oh.
Mais ; Mais non. J’en suis restée là, Humble comme a mon habitude. Oui. Je me suis lassée de l’orgueil. Désormais, place à la désinvolture, aux paroles inutiles et incompréhensibles, Et comme dirait Papy ; « Soyons vieux, soyons ! Soyons amoureux ! » Non, il n’a jamais dit ça. C’est absurde ! Tirant même vers l’impertinence, « Petite impertinente ! » - Impertinence : n.f, 1. Manière arrogante de parler, d'agir. 2. Parole, action déplacée ou offensante.
Alors, comme se fut malgré tout fort vexant pour mon égo d’ouïr cette abominable parole, je me blottie dans les bras de ma révolte, et. J’attendis…
BONJOUR ;
Parce que moi, ma parole et sainte et inutile (par la force des choses, donc). Alors comme il n’y a plus rien à faire de moi, que des mensonges, alors, je songe ; OUI ! JE songe, et il ne manque plus que les men, Oui ; devant les songes, les men, Toujours, Toujours ; A jamais !
Et comme je n’ai plus rien à dire, Et bien je ne dis rien !
[ vide ]
Puis, peu à peu, la vie reprends son cour, puis le présent ne cesse de nous rappeler notre passé, Oui. Remettant du malheur en chacun de nos cœurs, Soit, Remettons, donc, Remettons,
CHOPIN, Concert nocturne,
Oui. Parce que du coup, ils ne me voyaient pas, ces gens habiller subtilement bien, Ils ne me voyaient pas me moquer d’eux autant que du devoir commun ! Ils se pensent beaux et intelligent, pendant que moi, je rédige mon testament, Pendant que moi, toute larme transperçant mes os, je contemple cette foule sans nom, Et puis, pendant cet instant de désinvolture ! Michael Ruby, entra en scène. Oh ! Quel beau… Quel beau piano ! J’aurais pourtant eu plaisir à m’émouvoir de ces maux, mais il n’en avait que de principes ; et quelle frustration ! De ne pas applaudir à chacun de ces jolis maux ; Non. Alors, durant cette absurde marche funèbre belle seulement en apparence, je comptais les chauves-souris, essuyant les feuilles tombées de l’arbre, admirant ce piano tout crasseux !
" Le cri du sentiment est toujours absurde ; mais il est sublime, parce qu'il est absurde. " Charles Baudelaire, Adieu.
Mathieu Côte, <3 clic pour le lien!
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" Avec quoi ramasse-t-on de la papaille?
-Avec une foufourche! "
Oh! Maman, Maman! You are a very good génie à me dire de siiiiiii beeeelleeeuh blagues, <3
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Cet âpre goût de sang dans la bouche, je me hisse, là ou le soleil est beau, là ou le soleil est grand, je me hisse, vers le chemin de la Liberté, menant à une ultime Oui. J’y suis revenu, dans cette ville prison, ville lumière ! Plus rien ne semblait pouvoir me faire pleurer, plus rien ni même ces années de bonheurs oubliés dans les bras d’un autre ; Douce et tendre existence,
Alors je reprends vie, lentement je me noie, dans cet espace sans fin, dans ce paysage sans rien, Et si je ne sais plus écrire, si les cieux m’ont volé ma plume, C’est juste parce que je ne croyais plus en rien, Non. Même plus en Dieu, Tant et tant que j’en oubliais l’essentiel, Peut être moi-même, Peut être, Toujours, BONJOUR.
Aujourd’hui, j’ai bu l’eau du cimetière, elle avait un goût de déjà vu, elle sentait mon Grand-père, avec sa vieille couleur de chair moisie, pourrie, vomie ;
Je partirais à la nage, à l’assaut des pirates, je leur banderais les yeux ; Ah ! Ils verront se que ça fait, d’être ainsi rattrapé par une triste jeune fille, oui. Ils auront le bonheur de voir sous leurs yeux s’étendre une splendide flore, un paysage à n’en plus finir, avec une délicieuse odeur de violette, leur faisant vriller les papilles ! Et moi, je partirai le cœur en joie, Je partirai à la recherche des plus mauvais, Et je chanterai la volupté,
Aimez-vous… maintenant cesse de te défendre Amour qui chante au tournant du sentier : Cueillez de belles fleurs pour les mettre à ses pieds Et vous vous assoirez un moment pour l’entendre !
1988 Abel Garr. Mon très cher, Mon Grand Père, « Dans ses 4 fois 20 ans » Et je chanterai le passé, Celui qui chante au tournant du sentier ;
Et à pieds joint, dans une marre inventée, Je sautais ! Je criais ! Je rêvais ! D’un nouveau passé, _________________D’une nouvelle histoire ;
LE CHAT QUI NE RESSEMBLE Á RIEN 1978, de Robert Desnos
Le chat qui ne ressemble à rien Aujourd’hui ne va pas très bien.
Il va visiter le Docteur Qui lui ausculte le cœur.
Votre cœur ne va pas bien Il ne ressemble à rien,
Il n’a pas son pareil De Paris à Créteil.
Il va visiter sa demoiselle Qui lui regarde la cervelle.
Votre cervelle ne va pas bien Elle ne ressemble à rien,
Elle n’a pas son contraire Á la surface de la terre.
Voilà pourquoi le chat qui ne ressemble à rien Est triste aujourd’hui et ne va pas bien.
Au fond, vous savez, vraiment tout au fond. C’était peut être bien plus jolie, quand je scandait l’insouciance de mon jeune âge, quand je racontait que la naïveté était partie intégrante de mon être, quand je ne me souciais pas de la beauté de mes mots ni même de mon avenir ; Je lisais Desnos et m’imaginais rêver toute ma vie comme lui ; de Colombes, de Sirènes, d’Oiseaux du Colorado, et de chats et de fourmis ! Á ces instants, plus rien n’avait d’importance, non. Je ne recherchais que cette petite fée qui sans un bruit me contait de doux contes sans fins !
Oui. Robert Desnos, m’aura peut être appris à rêver, Et écrire, Et chanter, Sans même se soucier du génie qui pourrait nous habiter ; Non. La vie est bien trop belle ; avec un soupçon de malice, elle est bien trop belle pour se la pourrir ;
[…] Mais au fond. Il y aura un joli couvercle ornée de douces fleurs roses sentant le chamallow qui chanteront de violant chants patriotiques, Ce sera ça. Ma vie, ma destinée, si l’on peut dire. |
La folie m’envahissant, le sommeil se retenant ; Même si le sommeil est beau, même s’il efface toutes les peines, même s’il vous ferait tourner la tête ; non. Il n’est pas une réalité que je voudrai aborder ;
Alors, je m’enterre et je m’entête et m’embête, Un jour. Oui ! J’aurais l’éternité pour sombrer, m’en aller à la débauche et le rêve, Je serais. Assez GRANDE pour être immortelle ; Je serais sans doute, moi ;
Ainsi je m’en vais ; m’abandonnant à la disgrâce, laissant sur le bord de la fenêtre l’harmonie. Une fois, pour une petite heure, je respirerai ; Je sentirai le vent balayer mes rêves et chasser la pensé ;
Regarder, Écouter ; Comme je suis douce et polie, Bonjour,
D’ailleurs, c’est assez drôle, effrayant même, d’écouter son enfance, de la voir se blottir au coin de votre oreille droite. Parce que, de cette heure involontaire, moi. Je voulais rire et me jeter dans le bonheur, je voulais rire et regarder comme la vie est belle ; un soir de ciel bleu.
Bleu marin, Bleu nuit, Bleu terrifiant, Bleu obsédant,
Alors, LOUISE Attaque ;
Il y a maintenant douze années de Oui, ce souvenir m’est resté intacte ; oui, encore beau et éloquent,
J’avais quatre ans, et le long de la route, des falaises à n’en plus finir, je chantais déjà la Liberté ; Oui, dans ce pays fabuleux, là ou seul les rochers ne sont plus libre ; l’Ardèche, terre de Vérité, un endroit où enfin, je retrouvais le moi ;
Mais moi, Je ne voulais que la vérité, Et la Liberté, D’enfin pouvoir m’exprimer ; |
« A chaque fois qu’elle s’envole, elle ne peut plus redescendre » Black and White eyes, SYD MATTERS.
En chantant, bras dessus bras dessous, comme la vie, c’est lent. Oui, si lente lorsque, sans bruit, chacun s’éloignant de vous, vous vole un petit bout de vous, Oh ! Comme si la seule solution n’était de ne plus rien dire, en vain ! Vin, Buvez du vin ! Bien qu’oublier ne soit plus une solution ; Ne soit plus une occasion ;
Alors je m’en irai crever, par delà les contrées, ramassée par les blés, battue par ce qui nous tue le voyage, la ; Liberté ; Don de fierté, Don écourté;
Je cours ainsi ! Toujours, mon Dieu ; Toujours ; BONJOUR ;
Ainsi, on se rend facilement compte que la vie est jolie, oui ! Avec toute cette Qu’aimer sera se condamner, à une vie habiter par la beauté. Amer beauté. Douce, douce demeurera la haine ! « La morale est la faiblesse de la cervelle » Arthur Rimbaud.
Oui, j’aurais profondément aimé, pleurer pour de simples choses de la vie, me lamenter sur mon présent. Peut-être au final, me sentir appartenir à quelque chose, quelqu’un ; Mais cependant je n’appartiens qu’à elle ! La vie ! La mienne ; interdisant quiconque d’y rentrer. Egoïsme ; Mais, allons-y, penser que le net nous procure se sentiment de groupe, de ralliement pour une même cause, un regard semblable, une unique culture, Oui, j’y vais. Louise, ma Louise ;
Soum’, celle qui m'a sauvée .
S.A.R.T.R.O.U.V.I.L.L.E
Oh, Je suppose que sourire en coin de l’œil, vous observez ce charmant nom. Ridicule nom. Mais je vous avouerai qu’à l’heure où je vous écris cet article, le temps est plutôt doux et puis, la fenêtre ouverte, le vent s’amusant le long de mes cheveux ; l’heure est au bonheur, Oui ! au malheur et au déshonneur, Alors, une envie, plate et quelconque, m’en est venue de cette ambiance, calme et placide. J’eus envie d’écrire sur ma ville, sur Sartrouville. Parce que je ne le fais jamais ; parce que sans cesse je m’en moque ; alors. Alors qu’elle fait partie de mon enfance. Peut-être alors, aussi un peu de mon passé ;
Car cette ville inspire un ennuie omniprésent, nous Alors quand vient le beau temps, quand revient cet agréable vent et la chaleur dans votre cœur, tout ce plat se transforme en fantastique paysage, en couleur. Ne rêvant que de vie, de Liberté ! Etouffée par un vide indéfinie, vous réduisant rapidement au statue d’esclave, vous rappelant qui est-ce que vous êtes. Qui est-ce que vous étiez,
Mais je vous l’avouerai volontiers, que je l’aime. Que j’aime sa chaleur étouffante, son soleil moqueur et ses rues déserte, son calme bercé par d’innombrables grincements de rails, de RER ; Nous reliant peut-être à l’ailleurs, au superficiel. Oui, à défaut d’être superficiel, Sartrouville est absente. Elle est elle. Elle n’est rien ; Représentant alors le genre humain !
Mais déjà, tout cela, Verlaine le disait bien mieux, pour un ailleurs sûrement, comme toujours. Meilleur. Il le disait avec plus de sérénité ; avec la joie des jeunes âmes n’ayant encore connu que le bonheur de tout début. Le sentiment de Liberté, jamais inégalé. Jamais surpassé ; Le ciel est, par dessus le toit, Si bleu, si calme ! Un arbre, par-dessus le toit, Berce sa palme. La cloche, dans le ciel qu’on voit, Doucement tinte. Un oiseau sur l’arbre qu’on voit Chante sa plainte. Mon Dieu, mon Dieu, est là, Simple et tranquille. Cette paisible rumeur là Vient de la ville. - Qu’as-tu fait, ô toi que voilà Pleurant, sans cesse, Dis, qu’as-tu fais, toi que voilà, De ta jeunesse ? Le ciel est par-dessus le toit, Paul Verlaine. Oui, j’aurais tant aimé que cette ville,
Marquée de son histoire, combattue par sa plainte et son chahut,
Soit semblable à celle-là ;
Calme mais paisible. Si seulement ;
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