Le journal de
Paarvatyil science-fiction
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Paarvatyil science-fiction
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Paarvatyil science-fiction
Hello !
Moi c'est Virginie[13], et voici un blog consacré à mon roman de science-fiction :
Paarvatyil et le roi de Kâtaraatoa.


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Paarvatyil-roman-de-science-fiction- Hello !
Alors moi c'est Virginie[13], et en ce moment j'écris un roman de science-fiction du nom de "Paarvatiyl et le roi de Kâtaraatoa."
Mais avant de me mettre à l'ouvrage, je vous offre une petite présentation de moi....

Prénom : Virginie
Age : 10 ans
Passions : le français,autres matières, le sport [ plus particulièrement le tennis ], le dessin, la littérature [ c'est dans le même bain que le français u_u ], l'animation et la création.
Particularités : heu... personnellement,
je suis une petite française qui a à peine 10 ans, et qui jouit d'une vie normale, bien que je suis plus scolaire que certains de mes camarades de classe.
Qu'est-ce que je pense de "Canaille-blog" :
Je trouve que c'est un excellent site de partages fondé sur de bonnes règles en restant amusant.




Autoportrait de moi. réalisé par moi : crayon de papier, retouches Photo Philtre et Picasa3.



Assez bavardé, ma plume [ plutôt mes touches, je tape mon texte sur Microsoft Word u_u ]

est enfin heureuse de pouvoir vous partager l'introduction de mon roman....
voici donc l' " introduction=D
je dois vous avouer que j'y ai passé un certain temps, à perfectionner mes phrases, peaufiner le moindre détail, que ce soit compréhensible mais que ça garde du suspens, et enfin de tous corriger....

  bonne lecture ;-) :

INTRODUCTION

Il y a, dans un moment perdu, un lieu maudit qui n’exista et n’existera jamais, peuplé d’hommes et de femmes qui ne naîtront, grandiront, vieilliront et ne mourront jamais.

Et cet endroit portait le nom de Kâtaraatoa.  C’était une immense forteresse élevée dans le ciel,  entourée de petites plateformes dégarnies de fleurs aux doux parfums, d’herbes bien vertes, pas un petit papillon multicolore,  et  ces plateformes étaient quelques fois assez arrondies, mais jamais de montagne. On suppose que c’est à cause de la forteresse, qui ne devait pas avoir d’altitude égale ou supérieure.

Cette forteresse était la résidence du maître de cette terre volante, un roi du nom de Manatuiyk-Saarz. Il était mauvais, sombre, et avide de richesse et de pouvoir… Il avait tué son père, qui lui, bon et juste, régnait avant lui et faisait vivre joie et bonheur, mais désormais, lui régnait, avec un chaos toujours permanent. Seuls quelques résistants, cachés dans la forêt, tentaient de trouver des tactiques d’attaque, mais en vain, trop peu nombreux pour envisager quoi que ce soit.

A l’extrémité Ouest de la terre qui,  défiant des forces des plus puissantes telle que la gravitée, élevée dans des cieux sans nuages et sinistres, se trouvait un petit village, composé de quelques maisonnettes, chaumières, et encore on aurait pu dire cabane tellement ces constructions furent primitives, baities ridiculement petites et fragiles.

Le village ne comportait que quelques habitants…  C’était les hommes et les femmes, restant impuissants mais fidèles au roi, qui vivaient dans ces conditions peu enviables…

Malheureusement, aucun des habitants n’avait à ce jour l’argent pour payer les impôts de plus en plus demandés et en plus grande quantité, se cachèrent pour essayer de ne pas subir la colère du roi et de ses gardes, qu’il avait envoyé pour réclamer l’argent ou tuer.

Tout en ce lieu inspiré la tristesse et l’obscurité d’un malheur profond, le gris et le noir régnant en maître…






le premier chapitre : ici
le second chapitre : à venir.
le troisième chapitre : à venir.


Ciaouu <33

Paarvatyil science-fiction 

CHAPITRE I

-                  Ils arrivent… VITE  ! Cachez-vous…

Dans la minuscule maison à l’unique pièce où nous logions,  il fut difficile de trouver 6 cachettes à peu près sûres. Au dehors, un bruit de martellement de sol de plus en plus sonore et régulier se faisait entendre. Mes deux petites sœurs, qui étaient des jumelles, me  lançaient des regards inquiets, paniqués.

Soudain, un grincement brutal et un claquement sourd de porte suivit d’un mugissement de colère humain se fit entendre. Un garde était entré en forçant la fragile chose qui nous servait de porte. Ma mère étouffa un cri, puis m’adressa quelques regards peu rassurants.

On entendait maintenant le chaos total qui nous envahis de l’extérieur. Une foule tentait de s’enfuir, suivant le premier de la file comme des moutons apeurés. Certains sortaient de leurs maisons en hurlant de douleurs ou de peur, d’autre se lamentaient sur le sort d’un de leurs proches, versant des larmes et des larmes se mêlant au sang. Cette atmosphère peu paisible ne fit qu’accroître la peur de ma famille et la mienne.

-                  Il y a quelqu’un  ?!, grogna une voix sourde et monotone. Sortez d’vos cachettes ou j’vous étripe, z’allez voir bande d’idiots.

Ma mère n’osa bouger, comme tout le monde. Les pas de l’homme inconnu se rapprochèrent vers la paillasse qui servait de lit à mes frères, sœurs et moi.  Mon père s’était camouflé de cette paille, mais sans donner beaucoup d’effet.  Il jaillit alors de derrière le garde, et lui donna un gros coup de poing en plein dans la figure. Cette fois-ci, ma mère hurla de terreur, serrant la main de mon tout petit frère Bribiguck.   Le garde se retourna, le nez en sang.  Il sortit une épée, et, d’un geste habile et malveillant, il transperça l’épaule gauche de mon père. Contorsionné de douleur, il hurla longuement, ma mère s’étouffa en pleurant, puis il s’écroula, tentant vainement de retirer l’épée de son épaule, mais il ne faisait qu’accroître sa douleur, et il tomba raide mort.  Puis, comme le ton plus satisfait, le nez ensanglanté et la voix très changée, aigüe et bouchée, le garde cria tout haut tout fort  :

-                  SORTEZ DE VOS CACHETTES… snif’, snif’, Venez par ici…

Ma mère sortit timidement de sa cachette, tremblant de tout son être.

-                  Meu…monsieur… heu… nous n’avons pas d’argent et…

-                  Pas d’argent, plus de vie, coupa le garde en soupirant…

-                  NON, ne tuez pas mes enfants, je vous en supplie, dit-elle en se mettant à genoux. Je… tuez moi s’il vous plait, ils n’ont rien fait, s’il vous plait, laissez fuir, je vous en supplie ho non…

-                  Epargniez moi vos plaintes idiotes, pauvre sotte. Soit… mais à condition qu’ils travaillent pour le roi jusqu'à la fin de leurs vies… et vous au cimetière, ajouta-t-il d’un air narquois.

Le fait de mourir effraya la pauvre femme, jetant des coups d’œil humides à son mari, étendu sur le sol, une tache de sang rependue autour de son bras gauche, les yeux écarquillés, le teint livide, mort.

-                  Bi..bie..bien, faites…Je…., elle dit ses dernières paroles en me regardant, implorant un sourire de ma part. Elle pleurait maintenant, et murmura  :

-                  Souris-moi…

Et j’ai souris, pour lui faire plaisir.

-                  Vous pouvez me tuer, monsieur, débita-t-elle à l’adresse du garde.

Le garde s’approcha alors de mon père, en retira l’épée d’un coup sec, ce qui fi trembler une fois de plus ma mère.

-                  Adieux, madame.

Il brandit alors son épée…et... Tua ma mère. Elle hurla, hurla de bonheur, heureuse de quitter enfin cette terre hostile, heureuse de rejoindre son mari, heureuse… Elle me regardait, les yeux mi-clos, un étrange sourire aux lèvres… Elle leva très lentement la main et l’agita mollement de gauche à droite, comme pour dire «  Adieu ».Puis elle s’écroula au sol, les yeux fermés, toujours avec un sourire. J’ai crié. J’ai crié, mais j’ai sut que ça ne servait plus à rien. Il fallait que je fuis… que je fuis à tous pris, que je quitte ce lieux maudit, je n’avais plus rien à perdre… J’ai rampé au sol, derrière le garde, ai attrapé l’épée qui trainait au sol et le poignarda avec toutes mes forces, en pensant à mes parents… il y eu un moment lugubre, puis, il tomba au sol, comme chancelant. Il était mort. J’avais promis à mes sœurs, les jumelles que je les sauverais et embrassa mon tous petit frère sur la joue avant de briser les carreaux déjà cassés et lézardés, et de me faufiler à l’extérieur.   Dehors, des dizaines d’hommes étaient étalés au sol, morts, gardes où hommes du village, femmes enfants, et certains les piétinés, ils n’avaient pas plus d’importance qu’un vulgaire tas de paille. J’ai foncé vers le bors de la terre flottante, un étrange vide l’entourant. Et j’ai sauté. J’ai sauté alors que j’avais promis de délivrer mes frères et sœurs, mais j’ai sauté. Je m’appelle Paarvatiyl, j’ai 13 ans et je n’ai plus de parents.