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ROBISTOIRE La premier volet de ma BD créée à partir de Paint, ROBISTOIRE est désormais en ligne sur le blog. Il s'agit des aventures d'un Robot, qui à l'aide d'une machine à remonter le temps, traverse les époques. Malheureusement, il arrive à ce maladroit Humanoïde, qui n'en finit jamais d'expliquer, des gags aussi drôles qu'anachroniques ! Pour s'esclaffer en lisant ses désatreuses aventures, cliquez ici. N'hésiter pas à déposer des commentaires, je voudrais votre avis. |
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DEUX DICTÉES INÉDITES SUR L’HISTOIRE ÇA VA ENCORE… Au Moyen Âge Au Moyen Âge, dans les châteaux forts, de vaillants chevaliers vivant de batailles et de conquêtes se combattaient entre eux, se volant tour à tour leurs fiefs. Le roi, qui n’avait au début de cette période que peu de pouvoir, n’y pouvait pas grand chose, d’autant plus que certains de ses vassaux l’attaquaient quelquefois. Ces puissants seigneurs, qui possédaient leur propre forteresse entourée de hauts murs et de larges et profondes douves, dirigeaient d’une main de fer (c’est le cas de le dire !) leur territoire et avaient droit de vie et de mort sur leurs terres, qui s’étendaient sur environ une lieue de domaine autour de leur demeure de pierre. Ces " petits rois " possédaient leur armée, leurs chevaliers, leurs armes, leurs bâtiments, c’est-à-dire tout ce qui faisait le prestige. Néanmoins, certaines fois, un autre seigneur en guerre les tuait, leur prenaient leurs terres ou les constituaient prisonniers. ÇA SE " CORSE "… Napoléon Ie, empereur des Français A l’aube du XIXe siècle, un jeune Corse, Bonaparte, qui avait forgé son prestige à force de moult batailles, devint l’idole d’une France lassée par les premiers échecs de la République. Devenant en cinq sec premier consul, et par la même occasion idolâtré et fêté par un peuple en liesse, le vaillant général de la révolution devint, quelques années plus tard, quelque guérillero qu’il fut, le premier tenant du titre impérial que la France moderne eut connu. Investi dans ses monopolisantes fonctions, le suzerain suprême Parisien devint vite un des maîtres incontestés et incontestables de l’Europe de l’Ouest. Créant au fur et à mesure de ses fabuleuses guerres moult fabuleux empyrées, il régna en maître sur un royaume digne de Charlemagne, et ses conquêtes , qui annoncèrent l’apocalypse pour les responsables étrangers plus ou moins ennemis, du chef de la perfide Albion au pape. Il fit sombrer l’Empire dans le malheur, générant un binz on ne peut plus anachronique et dont le fiasco de ses échecs successifs, qui avaient cessé d’être de simples et momentanés interludes qui laissaient le peuple sans voix, laissa à la postérité un mot de Cambronne, qui, pour être un des mots les plus obscènes qu’eurent jamais validé les Immortels en habits vert foncé, n’en est malheureusement toujours pas tombé en désuétude. Quant à Napoléon, qui revint pour quarante nuitées en métropole après son séjour à Elbe, il mourut de maladie à Sainte-Hélène, île perdue de l’Atlantique, où les rosbifs –pardon pour ce terme peu historique et uniquement lexicographique mais laissant les méninges d’une orthographe exiguë dans un capharnaüm on ne peut plus incommensurable, au temps pour moi- l’enfermèrent après un second échec militaire. Mais c’était tout sauf inimaginable, car les décisions qu’il avait pris quelquefois assez anticonstitutionnellement faisaient certaines fois de lui un anticonformiste peu républicain. |
Voici des pièces et des timbres du dix-neuvième siècle et du début du vingtième. |
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Ecrite au dix-huitième siècle par le célèbre écrivain Prosper Mérimée, la " Dictée de Mérimée " fait figure de premier exemple de dictée de championnat. En effet, c’est pour distraire la cour de Napoléon III que l’auteur de romans composa ce complexe texte. Ce qu’il raconte ? Juste l’histoire d’une veuve et d’un administrateur d’église qui, devant verser une certaine somme à leur paroisse, et ayant versé ladite somme à un soldat qui en avait subtilisé une partie, s’étaient fait rappeler à l’ordre et, se croyant réciproquement coupables, s’étaient bagarrés. La dictée de Mérimée Quelles que soient et quelque exiguës qu’aient pu paraître, à côté de la somme due, les arrhes qu’étaient sensés avoir données la douairière et le marguillier, il était infâmes d’en vouloir, pour cela, à ces fusiliers jumeaux et malbâtis et de leur infliger une raclée, alors qu’ils ne songeaient qu’à prendre des rafraîchissements avec leurs coreligionnaires. Quoi qu’il en soit, c’est bien à tort que la douairière, par un contresens exorbitant, s’est laissé entraîner à prendre un râteau et qu’elle s’est crue obligée de frapper l’exigent marguillier sur son omoplate vieillie. Deux alvéoles furent brisées, une dysenterie se déclara, suivie d’une phtisie. " Par saint Martin, quelle hémorragie " s’écria ce bélître. À cet événement, saisissant son goupillon, ridicule excédent de bagage, il la poursuivit dans l’église tout entière. |
J'ai eu très peu de candidats (3) au titre de meilleur lecteur du blog au concours ! Allez venez vite, il vous reste peu de temps ! Pour jouer, allez voir à la page "mes passions" ! Pour le moment, la première du classement est LISE, avec un très bon score. Mais rien n'est joué, alors tentez votre chance ! ******** Résultats actuels : Léon : Pseudo : Lise : |